Une note par mois, c'est sûr, c'est pas bloguer! Mais n'allons pas croire pour autant que j'ai viré ma cutie pour la genette à poil laineux de Madagascar. Le cheval d'Auvergne usant (et abusant), toujours avec la même constance, du temps imparti, chaque période de 24 heures, à l'éveil. Après avoir sué sang et eau sur la rédaction du dernier Bulletin d'info de l'association, où j'ai eu la malheureuse idée d'intégrer une rubrique à suivre" génétique des robes" qu'on m'y reprendra plus, je tente d'endiguer comme je peux le retard pris dans l'organisation d'un ambitieux programme automnal de promotion de la race.
La Fête du Parc Livradois Forez à Ambert, le Sommet de l'Elevage de Cournon, le Salon du Cheval de Montpellier... autant de manifestations où il faudra jouer des coudes, entre vaches Aubrac, PRE ou Trait Auxois, pour vanter les mérites du cheval d'Auvergne, et plaider pour la légitimité de son retour en grâce.
Heureusement, il arrive que d'autres voix s'ajoutent à la notre, moins fluettes, décuplées par le support et l'expérience journalistique, et on se sent moins écrasé par l'ampleur de la tâche... C'était le cas la semaine dernière où des membres de l'équipe rédactionnelle de Cheval Attitude, un magazine récent, qui semble offrir des perspectives et des éclairages radicalement différents sur l'étal de la presse équestre, ont profité de leur présence en Auvergne pour s'attarder sur notre animal.
Et moi j'ai profité des présentations, entre Noël Nel, du magazine "Cheval Attitude", et le cheptel
auvergnat de l'élevage de Moidas, près d'Issoire, pour prendre quelques photos. Voici Betty, directement issue d'une de ces vielles lignées arvernes, et appartenant à Laurent Pradier, comme le reste du troupeau d'ailleurs, quelques vingt-cinq têtes...
Ce dont je suis sûre, c'est que voilà une belle tête de jument d'Auvergne, par contre, j'ignore tout du blogvocabulaire...on dit "note", ou "post" ?
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